Institut de l’élevage : Résultats, synthèses, études, 3 articles à découvrir

L’institut de l’élevage vient de mettre en ligne sur son site, idele.fr, 3 articles au format PDF, dont un dossier payant (10€) sur l’économie en viande bovine. Extraits avec lien de ces 3 articles :

Sécher son foin en grange ne s’improvise pas

La technique du séchage en grange est originaire des zones de montagne de la Suisse et de l’Est de la France. L’objectif est de conserver au maximum la qualité de l’herbe verte. Pour cela, l’herbe est récoltée à un stade précoce et le foin est engrangé avec un pourcentage de matière sèche d’environ 45 à 60 %. Le temps de séchage au champ est ainsi limité (environ 48 h), tout comme les altérations chimiques et mécaniques (faneuse, UV, rosée …). Les pertes de valeur alimentaire sont par conséquent minimes. Le foin termine de sécher en grange, via l’action d’air chaud soufflé par-dessous, qui augmentera le pouvoir évaporatoire de l’air. Cette pratique se développe depuis plusieurs années dans la filière caprine, en amenant son lot de questions sur la valorisation par l’animal de ce type de fourrage.

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Étude d’impact de l’introduction de cultures riches en protéines dans les exploitations de Rhône-Alpes

L’autonomie alimentaire des élevages constitue l’une des problématiques prioritaires de la région Rhône-Alpes. Cela a donné lieu à un important programme de travail entamé en 2007 par les différents organismes de développement du territoire sous l’impulsion des élus de la Région.

Un panel de 10 systèmes d’exploitation décrits sous forme de cas-type a été retenu. Le groupe d’experts a déterminé les cultures et pratiques qu’il semblait pertinent d’introduire dans ces systèmes. L’étude de l’introduction de ces cultures dans les assolements et dans les rations a ensuite été réalisée avec des outils de simulation afin d’évaluer leurs impacts sur le revenu de ces systèmes et d’identifier les intérêts et les limites de ces « nouvelles » cultures dans les exploitations rhônalpines.

Ce travail permet d’alimenter la réflexion sur les moyens à mettre en œuvre pour favoriser les cultures les plus intéressantes, fournir des références sur les conditions d’implantation des cultures protéiques.

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2015 : l’année économique viande bovine. Perspectives 2016 (Dossier PDF)

« A la croisée des chemins » : c’était le titre du Dossier annuel viande bovine il y a un an. Le bon n’a pas encore été trouvé pour redonner l’espoir à la filière ! Le 1er semestre avait pourtant porté de bonnes nouvelles : vive demande turque bénéficiant au marché des broutards, consommation très dynamique en Allemagne tirant le prix des réformes…

Malheureusement cette embellie se retournait au début de l’été : quasi arrêt des importations grecques, et surtout sécheresse qui a durement affecté les 2/3 orientaux du territoire.

La mobilisation professionnelle estivale, et le plan de soutien à l’élevage qui en a découlé, n’ont pas suffi pour retourner la tendance de fond à la stagnation des revenus des exploitations, bien souvent insuffisants pour investir dans l’avenir. Evidemment, la réapparition de la FCO à partir de la mi-septembre et la fermeture du marché turc, puis l’afflux de réformes laitières durant tout l’automne ont pesé sur les marchés du broutard et des femelles.

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